About
Je suis closer, je travaille à distance depuis Bruxelles.
Ce qui m'intéresse dans ce métier, ce n'est pas la vente. C'est les gens. Le moment où quelqu'un arrête de réciter et vous dit vraiment où il en est, ce qu'il a essayé, pourquoi il a lâché, ce qui lui fait peur. C'est là que tout se joue, et c'est ce moment là que je cherche à chaque appel.
Ça vient de mon parcours. Avant le closing, j'étais en restauration, en contact direct avec les clients toute la journée, sans script et sans deuxième chance. On apprend vite à écouter, à sentir quand quelqu'un n'est pas à l'aise, et à ne pas prendre un refus pour soi. Quand je suis passé au closing, j'ai retrouvé le même métier avec un casque.
Sur un appel, je ne déballe rien tant que je n'ai pas compris la situation. Quand une objection tombe, je vérifie que c'est la vraie avant de répondre, parce que la première qu'on vous sort est rarement celle qui bloque. Et si la personne n'a rien à faire dans votre offre, je le dis. Un client mal vendu, vous le récupérez en remboursement et en avis, et c'est vous qui payez, pas moi.
Mes derniers chiffres : 4e sur 70 closers sur un challenge (formation e-commerce à 5 000 €), 16 ventes, 76 % de closing et 39 000 € contractés. Je note chaque appel, ce qui a marché, ce qui a coincé, et vous avez les chiffres chaque semaine sans avoir à courir après. Si besoin je sais aussi monter ce qui remplit l'agenda, séquences et page de réservation, mais ce n'est pas ce que je viens vendre ici.
Je suis le plus à ma place sur des offres qui aident réellement quelqu'un à changer quelque chose dans sa vie. Formation, accompagnement, développement. C'est là que je suis bon, parce que je n'ai pas à me forcer.